Tous les articles par Matthieu

PROGRAMME APSP 2016

PROGRAMME 2016

 

IMG_6482

17 février:  ÉPILEPSIES

Dr Martine FOHLEN-HASS.  Neuro-Pédiatre.

23 mars:  DYSLIPIDEMIES DE L’ENFANT

Pr Patrick TOUNIAN

6  avril  POLLUANTS EN  PÉDIATRIE

Madame Elodie LAPIERRE

11  mai    VACCINATIONS DU VOYAGEUR

Pr Patrice BOURRE

26 mai:  sujet en attente.

11/12 juin: Congrès de l’APSP

6 Juillet:  NUTRITION CHEZ L’ENFANT  MIGRANT

Dr Brigitte ROCHEREAU.

7 septembre: MALADIE DE LYME ACTUALITES

30  Septembre: ANNULEE

19 Octobre .

22 Octobre : Congrès International de l’APSP

9 Novembre. Allergie Moléculaire du point de vue du Biologiste. Cerba.

23   Novembre

14   Décembre.

FMC 17 FÈVRIER 2016

Résultat de recherche d'images pour "epilepsies eeg pathologique"

CHIRURGIE ET VNS DANS LES ÉPILEPSIES SÉVÈRES. Cliquez ici

Mercredi 17 Février

« PLACE DE LA CHIRURGIE ET LA STIMULATION VAGALE DANS LES ÉPILEPSIES DU NOURRISSON ET DE L’ENFANT »

Dr Martine FOHLEN-HASS. Neuropédiatre Fondation Rothschild

Sponsor: Rachel DELMAS

Lieu:  » Le Coin Cuisine »

8 Rue François Spoerry

Le Plessis Robinson

Horaires

20:00-20:30  Arrivée des participants

20:30-21:30 Topo

15 minutes de questions

21:45 Dîner

Inscriptions fabichonmansuy@yahoo.fr

2nd Congrès de l’Association des Pédiatres du Sud de Paris les 13 et 14 Juin 2015 à Dijon

WP Google Maps Error

In order for your map to display, please make sure you insert your Google Maps JavaScript API key in the Maps->Settings->Advanced tab.

WK. 13-14 JUIN 2015

Programme et formulaire d’inscription APSP Congrès Dijon 13-14 Juin 2015

Le programme

  • Modérateur Pr Monique DUMAS Vice-Président Recherche du CHU de Dijon

    14h00 Présentation du programme

    Dr Marc HUMMEL

    14h15- 15h00 : NANOPARTICULES ET PEDIATRIE

    « Les Nanoparticules, enjeux du Futur »

    Pr Nadine MILLOT. PU. Département Nanosciences, UMR 6303 CNRS/Université de Bourgogne

    15h00- 15h45 : CHIRURGIE NEONATALE PEDIATRIQUE
    « Nouvelles Techniques en Chirurgie Néonatale. Tumeurs de diagnostic ante et

    néonatal, devenir et prise en charge »

    Dr Pascale PHILIPPE-CHOMETTE. PH. Chirurgie Digestive et Urologique Pédiatrique. Chef de l’unité des tumeurs solides de l’enfant

    Hôpital Robert Debré.

    15h45-16h15 : PAUSE. VISITE DES STANDS. 16h15 – 17h00 EPIGENETIQUE

    «L’Epigénétique, un médiateur incontournable de la relation génotype – phénotype dans les maladies humaines »

    Pr Alain CALENDER. PUPH. Chef de Service Unité Oncologie et Génétique. Hôpital Edouard Herriot – Hospices Civils de LYON

    17h00- 17h45 NUTRITION METABOLISME

    METABOLOMIQUE FLUXOMIQUE

    «Flux des Acides Aminés. Les Acides Aminés d’hier et de demain. Cas de la Taurine, Citrulline… Implication dans quels domaines. »

    Pr Benjamin RAKOTOAMBININA. PUPH. UFR Physiologie -Nutrition Université d’Antananarivo. UMR 1280 Adaptations Nutritionnelles. CHU Necker.

    17h45- 18h15 : DISCUSSION

    DIMANCHE 14 JUIN

    10h00- 12h00 CONCLUSIONS. ASSEMBLEE GENERALE DE L’APSP

CONCLUSIONS

Programme et formulaire d’inscription APSP Congrès Dijon 13-14 Juin 2015

Newsletter du Mercredi 26 Février 2014

Quotidien du médecin 9 Janvier 2014

GARE aux TORTUES et autres REPTILES

Danger d’infection à Salmonelles pour les jeunes enfants exposés à ces nouveaux  animaux de compagnie.
En 2003, trois pour cent des foyers en possédaient, la plupart du temps des tortues.  Le centre de référence de l’institut Pasteur vient de faire une étude chez des enfants de moins de 5 ans.
Sur 41 enfants on a isole 9 sérotypes différents, 13 enfants avaient un risque  confirme soit 32 pour 100 et 2 enfants ont présenté une méningite.
la même salmonelle a été retrouvée chez l’enfant et son lézard.
E n France il n’existe pas de recommandation contrairement à d’autres pays ciblant les propriétaires, les animaleries, et le personnel de la petite enfance ;
Il y a donc une nécessité de plaquettes d’information: un animal non malade peut transmettre les salmonelles, l’habitat et les vêtements peuvent être contaminés, la salmonelle persiste dans l’environnement.

PLAGIOCEPHALIE et TRAITEMENT par CASQUE (orthèse)

Intriguée par une consultation d’un très jeune enfant de la région toulousaine porteur d’un casque pour redresser une plagiocephalie j’ai souhaité en savoir plus….
Cette pratique est rare en France sauf dans certaines villes dont Toulouse et Lyon et Angers, mais pratiquée avec succès dans les pays voisins dont l’Allemagne ou d’ailleurs la famille avait vécu .ainsi que la Belgique, l’Angleterre, et l’Espagne..

Plutôt que de rassurer sur l’avantage des cheveux pour camoufler nous pourrions peut être mieux conseiller les parents. (allez voir plagiocéphalie à Lyon )

BREVES DE DERMATOLOGIE 20 Janvier 2014 Necker Peau’se Cafe

C.Bodemer
– Mastocytose de l’enfant
Ne pas oublier le bilan phospho-calcique car risque de déminéralisation massive
– Evolution des bébés collodion

Disparition de l’Ichtyose; La sévérité ne préjuge pas de l’évolution a long terme

–  Henné noir ATTENTION au risque d’allergie+++

–  En cas de gouttières unguéales, penser aux tumeurs en voie de constitution liées à la Sclérose de Bourneville.

–  Modifications du « pied, mains, bouche» infection à Entérovirus qui devient souvent «bras, cuisse, face »

Le diagnostic par PCR a entérovirus cutané ne se fait pour le moment qu’à l’hôpital.

Formes gravissimes jusqu’à mortelles en Asie

Il n’y a pas de passage de la barrière placentaire

–  PILI MIGRANS: migration pilaire dans les couches superficielles de l’épiderme ou le poil migre en formant un cercle.

–  DACTYLIE BULLEUSE: grosse pustule tendue d’une phalange, se voit entre 2 et 16 ans, le plus souvent streptococcique, mono dactyle; percer, désinfecter, et mettre sous antibiotique

Dr Marie- Laurence Doucet-Ayamard

Edito

L’association des Pédiatres du Sud de Paris -APSP- a pour objet la promotion, le développement, l’enseignement de la pédiatrie, la formation médicale, l’évaluation des pratiques professionnelles.

Ces objectifs nous engagent dans les voies de la réflexion, présentes et futures, sur l’ensemble des pathologies infantiles, non seulement dans nos régions, mais dans le monde.

L’incidence et la prise en charge des nombreuses de ces pathologies nous préoccupent.

La recherche médicale nous a permis de mieux comprendre l’autisme, mais beaucoup de travail reste à réaliser. Dans l’obésité également. Ce fléau mondial se développe chez nos jeunes enfants. 42 millions d’enfants en surpoids dans le monde dont 35 millions dans les pays en voie de développement. Le suicide des adolescents, deuxième cause de mortalité après les accidents de la route, dont la prévention est difficile pose aussi pareils difficultés. D’autres maladies aussi imposent notre réflexion, notamment en terme de prévention : la pneumonie, le paludisme, la rougeole, la tuberculose, la diarrhée, le VIH. Ces maladies infectieuses représentent à elles seules 90% de la mortalité de toutes les maladies infectieuses. Plus de 2 millions d’enfants meurent chaque année de pneumonie dans le monde et la plus part dans le pays en développement1A ; 74000 meurent de tuberculose ; 2 millions d’enfants de moins de 5 ans meurent de diarrhée ; 1200 enfants par jour de moins de 15 ans contractent le VIH3 ; 627000 enfants de moins de 5 ans meurent du paludisme4 ; 150000 de moins de 5 ans meurent de la rougeole.5

Ce récit succinct nous incite à pérenniser notre action dans le devoir de la formation, de l’éducation sanitaire, de l’enseignement, et de la promotion de la santé. Une action qui doit être conduite conjointement avec tous les acteurs de la santé.

Les progrès diagnostiques et thérapeutiques développés à partir des bio-téchnologies nous font espérer un meilleur avenir. Beaucoup d’enfants bénéficient déjà de la thérapie génique, d’autres de la compréhension de mécanismes de l’ADN, de l’épigénétique, et aussi des connaissances récentes des mécanismes de fonctionnement et de l’utilisation des nanoparticules. Ces grands axes de recherche sont définis dans le respect des règles de la bioéthique au regard des normes et des valeurs humaines.

Malgré cet inquiétant état des lieux des maladies précédemment évoquées, ces nouvelles technologies doivent nous rassurer et nous servir d’élan dans les actions du futur.

Depuis mai 2007, naissance officielle de l’Association des Pédiatres du Sud de Paris, sous la responsabilité de son ancien président, l’un des membres fondateurs, le Dr Jean Luc Decline, les programmes de formation continue se sont succédé. L’organisation des nos réunions mensuelles, grâce à la qualité et l’actualité des travaux de nos orateurs, a toujours suscité l’intérêt des participants.

La continuité de nos réunions mensuelles demeure la base essentielle de notre formation. Elles doivent s’inscrire dans l’excellence et se situer à la pointe des connaissances actuelles. Les orateurs choisis, apportent des informations nécessaires à notre exercice professionnel quotidien et des enseignements issus de la recherche dans les domaines des pathologies infantiles.

Nous avons l’habitude de prendre en compte ces informations et aussi de les évaluer. Les avancées médicales constantes et évolutives, maintiennent cette exigence professionnelle. Le devoir d’instruction, tout au long de notre parcours professionnel, doit être validé par des groupes d’experts et c’est déjà le cas au sein de l’association.

Notre groupe, cohérent, empathique, compétent et amical, garde un dynamisme exemplaire. C’est un engagement « sans temps ni espace », avide de savoir et d’échanges, avec un seul objectif, le bien-être physique, psychologique et social de tous les enfants.

Le maintien de nos objectifs et de la vie de l’association dépend de cette énergie et d’un élément également très important qu’est le soutien régulier de nos partenaires.

En janvier 2013, j’ai eu l’honneur de prendre la responsabilité de l’association et je me suis engagé à maintenir le meilleur dans l’exigence de la formation, dans l’entente, l’harmonie et le professionnalisme.

Les défis de 2014, me tiennent à cœur : la continuité de la Formation Médicale Continue, l’évaluation des pratiques médicales, la création du site internet, et l’organisation de notre premier congrès en juin 2014.

Tous les membres de l’Association des Pédiatres du Sud de Paris, APSP, vous souhaitent la bienvenue sur leur site internet !

Dr. Raimundo Alviz

Programme de l’association 2014

JANVIER 22 janvier
Orateur : Dr Christophe Philippe. Pédo-psychiatre.
Sujet : « Adoption, mariage pour tous »
Lieu : « Le temps d’un rêve ». Antony.
7 Rue Jean Moulin  92160 Antony 01 46 68 57 01

FEVRIER 12 février
Orateur : Dr Guillaume Morel Chirurgien orthopédique pédiatrique.
Sujet : « Problèmes courants en orthopédie pédiatrique et port du casque dans les déformations fonctionnelles du crâne. »
Lieu : « le coin cuisine » Plessis

MARS 19 mars
Orateur : Dr Brigitte Rochereau. Médecin Nutricioniste.
Sujet : Stress, conduites et addictions alimentaires chez les adolescents
Lieu : « AU TRINQUET » 8 quai saint-exupery Paris 16

AVRIL 9 avril
Sujet : en attente
Lieu : en attente

MAI  21 mai
Orateur : Dr Delphine DEBOISSIEU. « Allergies »
Lieu : en attente.

«1er Congrès de l’Association des Pédiatres du Sud de Paris »
WK. 7 JUIN 2014
Lieu : Bordeaux

SEPT  24 sept
Confirmé.
Orateur : en attente
Lieu : en attente.

OCTOBRE

22 Octobre
Orateur : en attente
Lieu : en attente.

NOVEMBRE

20 Novembre à 20h
Orateur : Professeur Patrick TOUNIAN
Sujet : Allergie alimentaire infantile
Lieu : Restaurant « Les cèdres », Lycée des métiers des Côtes de Villebon, 3 rue Henri Etlin – 92360 MEUDON-LA-FORÊT

Présentation vaccin BEXSERO

IMG_6482

Vaccin récent contre le méningocoque B ( MenB) ayant obtenu son AMM en janvier 2013, il vient d’être commercialisé.

Issu de la recherche par extraction du génôme bactérien entier, il utilise des antigènes de surface membranaire, permettant la production, d’anticorps protecteurs à plusieurs souches responsables d’Infections invasives à Men B, méningites et septicémies, soit 85% des souches circulantes en France et ne sont pas spécifiques du Men B ( de C, Y135 et Y).

La montée des anticorps bactéricides est rapide et persiste après le rappel.

Les recommandations du HCSP est de cibler la vaccination aux populations ( personnels en contact, certains déficits immunitaires) et aux zones en situation de risque (Alsace, Seine& Marne, Somme et Pyrénées-Atlantique et non en stratégie généralisée.

Il n’y a pas de remboursement vaccinal par la SS mais certaines mutuelles la prennent en charge.

La vaccination peut se faire à partir de 2 mois et varie selon l’âge de début des injections, de 4 doses à 2 doses , en injection IM profonde , à la cuisse chez le nourrisson, au bras chez le plus grand.

Les effets secondaires sont semblables à ceux observés avec les vaccins classiques, semblant être majorés par la co-administration et au-delà de 11 ans.

Dr Touche Phuong

Programme de l’association 2013

SEPTEMBRE 25 septembre

Soutien : Opticiens Lissac. Rudolph Wolter. Responsable Relations médicales

Orateurs :

  • Dr Alexandra Guez. Ophtalmo pédiatre. Fondation Rothschild
  • Madame Marcelle CHALBOUB. Neuro- Orthoptiste. Sceaux.
  • Pascal LAJAUNIE : opticien diplômé responsable du magasin Lissac rue de Vaugirard, Paris 15ème

Sujets :

  • « Dépistage de troubles visuels, principes, intérêts, et prise en charge »
  • « Orthoptie et Pédiatrie »
  • « Lunettes Lissac, principes et technologie »

Lieu : Hôtel MERCURE Paris Porte de Versailles expo, 36-38 rue du Moulin, 92170, VANVES

OCTOBRE 23 octobre

Soutien : Laboratoire A DERMA. Délégué Médical Monsieur Romaric Dupont.

Orateur : Dr François PRIGENT. Hôpital Saint Louis. Paris.

Sujet : « Peau et Phanères »

Lieu : « Grand Bistrot de la Muette » 10 rue Chaussée de la Muette. Paris 75016

NOVEMBRE 20 novembre

Soutien: Laboratoire Chiesi. Déléguée Médicale Madame Myriam Compan.

Orateur : Dr Bertrand DELAISI. Hôpital Robert Debré.

Sujet : « Mucoviscidoses. Avancées »

Lieu : Restaurant « Par faim d’aromes »

1 Rue la Boissière 92260 Fontenay-aux-Roses
01 46 61 59 34

NOVEMBRE 23/24 novembre

Soutien : Laboratoire Blédilait. Déléguée Médical Monsieur Christian Leccia

Orateur :

-Dr Xavier de la Cochetiere. Médecin spécialiste en nutrition clinique et

Comportementale.

Sujet : Nutrition. troubles somatiques et psychiques

Lieu : Château-form dans les Yvelines

 

DECEMBRE 11 décembre

Soutien : Laboratoire MSD. Déléguée médicale Madame Sylvie Naudin

Orateur : Dr PHAM Thi. « Allergique et désensibilisation » . Hôpital Necker Enfants malades.

Lieu : L’ANGE VIN 81 EVENEUE ARISTIDE BRIAND ANTONY. 0142378822.